Sidéralithes : évocation des pierres, des astres, de la sidération des nébuleuses.
Enfermer au sein d’une forme épurée, géométrique, un fragment miniature de l’univers.
Explorer les analogies entre les échos de l’immensité absolue et de l’infiniment microscopique, entre ce qui appartient au minéral et ce qui apparaît au fond de l’océan. Des singularités phénoménologiques issues de l’empreinte du temps, des éléments, du hasard, du tellurisme et d’une nostalgie parsemée de possière cométaire.
La catalogue d’une planétologie fictionnelle qui s’établit simultanément dans la continuité et la multiplicité iconographique. Un observatoire du chaos primordial (et) de l’espace, où l’encre de Chine dépose point par point sur le papier les traces des astres à jamais éteints.